Alors que la saison de Formule 1 de 2026 s’approche à grands pas, l’attention est braquée sur Scuderia Ferrari, qui mise sur la paire Lewis Hamilton – Charles Leclerc pour enfin convertir le potentiel de son équipe en résultats concrets après une année 2025 décevante.
L’arrivée de Lewis Hamilton chez Ferrari en 2025 avait créé une onde de choc, le septuple champion du monde quittant Mercedes pour tenter d’ajouter un titre mondial à son palmarès sous les couleurs italiennes. Cependant, la saison s’est soldée par l’absence de podiums pour Hamilton et un bilan global en demi‑teinte, tandis que Leclerc, fidèle à la Scuderia depuis ses débuts, a devancé son coéquipier au championnat pilotes.
Pour 2026, Ferrari a d’ores et déjà fixé un lancement ambitieux de sa nouvelle monoplace le 23 janvier, avec Hamilton et Leclerc en première ligne des essais et démonstrations avant les essais officiels à Barcelone. Cette stratégie agressive reflète l’urgence ressentie à Maranello : après une quatrième place au classement constructeurs en 2025, l’équipe doit montrer une performance nettement améliorée dès les premières courses.
Leclerc lui‑même reconnaît l’incertitude entourant la prochaine saison, soulignant que les changements de règlement technique en 2026 rendent toute prévision difficile et qu’il faudra juger les performances sur piste avant de mesurer les chances réelles de succès.
Du côté de Hamilton, des voix du paddock estiment que sa motivation et son avenir en F1 dépendront largement de la compétitivité de la voiture : si Ferrari ne parvient pas à rivaliser avec les leaders, le Britannique, déjà à une étape avancée de sa carrière, pourrait envisager ses options futures.
L’atmosphère est d’autant plus tendue que des observateurs insistent sur le fait que Ferrari ne doit pas « développer la voiture pour un seul pilote », mais maximiser son potentiel global avec Hamilton et Leclerc.













